|
|
|
|
|
|
un des hauts lieux de l'avant- premiÈre parisienne
Ancien théâtre à l'italienne, cette salle a été reprofilée par 2 designers navals avec un espace cinéma convivial.
Situé à deux pas de la place Charles de Gaulle, le Club de l'Etoile vous propose pour l'organisation de vos événements, soirées, projections privées, lancement de produits, conférences de presse, un espace doté des technologies les plus performantes dans un cadre convivial et raffiné dans l'esprit des grands paquebots transatlantiques.
Cette salle d'avant première, connue du monde entier pour la qualité de sa projection, est équipée d'un écran et d'un procédé SHOWMAX garantissant une image et un son parfait. Première salle de vision Full HD sur Paris.
Le Club de l'Etoile est équipé d'une projection numérique 2K et peut projeter en relief 3D avec une luminosité que tous les professionnels nous envient.
|
|
| |
|
 |
|
|
histoire du cinÉma
1923 : L’immeuble du 14, rue Troyon, construit au début des années 20, accueille, dès le début, un théâtre à l’italienne ; c’est l’époque des cabarets. Le propriétaire Robert Tarcali, journaliste et homme de lettres fonde avec Pierre Medioni en 1930 la salle de cinéma “Le Studio de l’Etoile”.
Années 30-40 : Les premiers films japonais sont montrés au Studio de l’Etoile.
Durant la deuxième guerre mondiale, Henri Langlois, voisin du Studio de l’étoile, utilise la salle de cinéma de manière clandestine afin de visionner les films alors interdits pendant l’occupation. Notamment, la superproduction hollywoodienne de David O. Selznick, Autant en emporte le vent (Gone with the wind), alors interdite par l’armée d’occupation. Il fut le premier film américain projeté à Paris, à la Libération. Henri Langlois le présenta, en personne, le 26 août 1944 au Studio de l’Étoile, avant même que les salles de la capitale aient rouvert leurs portes. Signalons, pour mémoire, qu’il a néanmoins fallu attendre le printemps 1950 pour que le film bénéficie d’une tardive exploitation commerciale en France.
Dès octobre 44 les ciné-clubs reprennent leur activité. Un ciné-club universitaire projette l'œuvre de Jean Vigo au Studio de l'Etoile. Le Cercle de Cinéma de Langlois reprend ses projections le 6 décembre de la même année. Une projection fut organisée à 20h15 au Studio de l’Etoile avec une sélection de films de Méliès, Emile Cohl, René Clair, Luis Buñuel et Jean Vigo.
|
 |
|
1950 : Le Studio de l’Etoile projette “seul à Paris” le film de Buñuel, Los Olividados.
1952 : Jean Cocteau, le poète à l’étoile, réalise l’affiche du Traité de bave et d’éternité du cinéaste lettriste Isidore Isou pour sa sortie au Studio de l’Étoile en janvier 1952.
1954-1955 : Le Studio de l’Etoile réputé pour sa programmation innovante présente La Vie d' O’Haru femme galante de Mizoguchi en exclusivité le 3 février au Studio de l'Etoile, et ce, durant 6 semaines, le 1er décembre 1954, Okasan de Naruse, durant 1 semaine. Du 27 mai au 2 juin 1955, Les Amours de Liang Shan Po et Chu Ying-Taï du cinéaste hongkongais Wang Tian-Lin. Le Studio de l'Etoile accueille en résidence le "Cinéma d'Essai", association créée en janvier 1950 au cinéma "Les Reflets" de l'avenue des Ternes. Cette association donnera naissance en 1955 aux salles d'Art et Essai (AFCAE). La programmation du Studio de l’Etoile est alors assurée par Jeander et Simone Lancelot, cette dernière se souvient : «Je m'occupais, à l'époque, du Studio de l'Etoile, une salle près des Champs-Elysées. Je programmais des films soviétiques, des opéras filmés... Nous étions très peu d'exploitants à défendre un cinéma qui sortait de l'ordinaire. Pourtant, le public venait.»
Années 60 : Le Studio de l’Etoile projette des films indiens, alors peu représentés en salle, le 11 novembre 1963, Le Monde d’Apu de Satyajit Ray est projeté durant une semaine. Il est le seul film indépendant des 14 films indiens présentés cette année-là. La revue Midi-Minuit Fantastique dirigée à l’époque par Michel Caen et Jean-Claude Romer, tous deux programmateurs des soirées fantastiques du Studio de l’Etoile distribuait en première exclusivité Freaks (La Monstrueuse parade, 1932) de Tod Browning en 1969. Dès lors, cette ressortie fit connaitre aux amateurs du genre le film méconnu, Freaks est désormais un classique régulièrement programmé.
1985 : Le Studio de l’Etoile devient le Club de l’Etoile. Anne François, distributrice, Jean-Louis Livi, Gérard Lebovici, Christophe Lambert, Marjorie Israel, un groupe de professionnels et d’amis du cinéma le rachètent pour en faire une salle de projection privée dans l’esprit du Club 13 de Claude Lelouch.
Fin 2010-2011 : 25 ans du Club de l’étoile s’ouvre au public autour d’une programmation inédite et de soirées exceptionnelles.
|
|
|
|
 |
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
newsletter
Pour recevoir la programmation du Club de l'Etoile, inscrivez-vous !
|  |
 |
 |
 |
|
|
|
|